Debout Les Pauvres

Ensemble formons un collectif citoyenneté afin de réagir au sacage du pays mené par une politique qui oublie que la richesse accumulée par des années de travaux, ne peut se faire sans nous, prenons en main notre destin et refusons l'ineluctable.

20 mai 2010

Monsieur le Président de la république française

Monsieur le Président de la république française  

338 pauvres sont mort sur les trottoirs  en cet hiver  de disgrâce 2009_ 2010, dont plus d’une dizaine pendant dernière semaine,  

La moyenne d’âge des personnes décédées dans la rue est de 47,6 ans. 

Monsieur Nicolas Sarkozy, petit Président de la république bananière française, 

Vous promettiez le 18 décembre 2006, à Charleville-Mézières qu’en 2008, plus personne n’aurait à vivre dans la rue et avec le risque d’y mourrir de froid, que des abris et des logements seraient fournis à ceux qui n’en ont pas. 

“Je veux si je suis élu président de la République que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid. Le droit à l’hébergement, c’est une obligation humaine. Si on n’est plus choqué quand quelqu’un n’a plus un toit lorsqu’il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société, où vous voulez que vos enfants vivent en paix, qui s’en trouvera remis en cause”. 

Ne vous rappelez vous donc pas de votre promesse? Si bien sûr, mais vous vous en moquez, que quelques centaines de SDF meurent dans la rue, c’est: “Bon Débarras les parasites!”. Les promesses n’engagent que ceux qui les croient. 

Pendant que vous trouvez 2 milliards d'euros pour aider les banques, que le coût de votre présidence française est de l’ordre de 35 millions d'euros vous trouvez même le moyen de dépenser 245457 euros dans une douche dorée. 

Pendant que vous pétez dans la soie, monsieur Sarkozy, des gens crèvent à quelques pas de chez vous et vous continuez à sourire devant les caméras, à mentir au peuple français, celui là même qui vous a élu, alors que vos origines ne sont pas d’ici. Ce peuple, vous le considerez comme une marchandise pas comme les autres, mais une marchandise tout de même, vous l’avez dit dans un discours. 

C’est ainsi que vous voyez le monde, la vie? Arrivez vous encore a vous regarder dans un mirroir, ou à penser a toutes ces horreurs quand vous êtes un moment seul avec vous même? 

Quand vous serez vieux (je vous le souhaite), et que vous repenserez à ce que vous auriez pu faire quand vous aviez le pouvoir d’ameliorer l’existence dans notre beau pays, alors que vous n’avez fait que laisser le libéralisme puant gangrener nos vies. A ce moment là monsieur Sarkozy, vous le regretterez peut être… 

…Ou pas, car la France et son peuple vous n’en n’avez que faire, vos racines ne sont pas là, vous êtes un internationaliste, un apatride, un libérale, un intégrationniste, et dans ces temps de discordes ou notre identité et notre culture sont menacé par la globalisation, vous ne représentez ni ne défendez, la France et ses valeurs, puisque vous vendez notre pays au requins, comme on jette un morceau de viande aux lions 

Didier et Raymond


Posté par deboutpauvres à 23:16 - Lettres Ouvertes - Commentaires [0] - Permalien [#]
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