Debout Les Pauvres

Ensemble formons un collectif citoyenneté afin de réagir au sacage du pays mené par une politique qui oublie que la richesse accumulée par des années de travaux, ne peut se faire sans nous, prenons en main notre destin et refusons l'ineluctable.

20 mai 2010

Debout les Créve-la-faim !

L’invention de l’ignoble concept de « fin de droit » signe l’avènement d’une société d’apartheid en France.

Pendant qu’une minorité se réjouit de leur victoire électorale ou sociale et de leurs avantages matériels, nombre d’entre-nous crèvent en silence...

Affamés, jeunes ou vieux, sans travail ni ressources, nous voyons nos droits, retraites et minimas sociaux disparaître.

Combien sommes-nous à nous voir radié de dispositifs qui, jusqu’à présent, nous évitaient la rue et la clochardisation ?

Sans doute des millions...

Le RSA, instauré l’an dernier, à la place du RMI, se révèle être une antichambre de la misère totale...

Des travailleurs dits sociaux à la solde du Capital tentent, par le chantage et l’intimidation, à nous faire accepter n’importe quel boulot d’esclaves !

Face à un système qui planifie l’esclavage et l’exclusion de masse, nous devons nous organiser et combattre.

Car la destitution des Rmistes se fait en dehors de tout cadre constitutionnel, s’appuyant sur l’ignorance, la faiblesse et la culpabilisation des personnes.

Unis et groupés, nous pouvons refuser les « tortures morales » dont les nouveaux travailleurs du Pôle emploi se font les spécialistes.

Unis et groupés, nous pouvons imposer un revenu minimum d’existence...

Unis et groupés, nous pouvons nous opposer à l’arbitraire et aux tribunaux d’exception tenus par les soit-disantes Commissions locales d’insertion.

Ces commissaires de l’Oppression n’ont aucun droit sur nos vies ; la misère n’est ni un vice ni un crime de dissident mais une résultante du capitalisme.

Chômeurs, ouvriers précaires, retraités, marginaux, rejoins notre combat pour une société plus douce et partageuse !

RÉVEILLEZ VOUS LES PAUVRES 

IL Y A ENCORE DES MILITANTS SINCÈRES ET RESPONSABLES prêts à vous défendre et se battre à vos cotés   

Raymond et Didier

Posté par deboutpauvres à 23:21 - Chomage - Commentaires [5] - Permalien [#]
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Commentaires

  • SUPER

    un bien beau site

    félicitations

    Posté par JACK THE BLACK, 04 juin 2010 à 13:01
  • REVEILLEZ VOUS

    bonjour
    Diversions Du monarque ou mensonge comme vous voulez
    Un nouveau sondage est tombé, révélant l'hostilité des Français interrogés au projet Woerth/Sarkozy. A ce propos, l'une des critiques récurrentes contre le projet est l'ampleur du chômage des seniors. Lors de sa présentation mercredi dernier, Eric Woerth promettait que l'allongement de la durée d'activité, via le recul de l'âge de départ en retraite, allait mécaniquement augmenter l'emploi des seniors. Les évolutions récentes démontrent le contraire. Depuis 2003, la durée de cotisation du secteur privé puis du secteur public a été allongée, et les préretraites surtaxées par la réforme Fillon. Une étude du ministère du travail sur l'évolution des préretraites, rappelée récemment par le monde se concluait par un constat inquiétant mais connu : même si le nombre de préretraites subventionnées a largement diminué depuis 2002, les seniors restent l'une des variables d'ajustement préférées des entreprises: «la forte diminution des entrées en préretraite publique s'est accompagnée depuis 2002 d'une augmentation très sensible du nombre d'entrées en chômage indemnisé des personnes de plus de 55 ans». La réforme risque ainsi de pénaliser l'industrie, qui souffre de sureffectifs importants et d'une pyramide des âges de ses salariés déséquilibrée en faveur de salariés âgés. D'aucuns anticipent une accélération des plans de réduction d'effectif aux détriments des salariés âgés.

    En marge de sa visite dans les Pyrénées Nicolas Sarkozy, l'air toujours grave et compatissant, avait glissé quelques phrases de commentaires: Il sera «très attentif dans les semaines» qui viennent aux discussions avec les syndicats concernant «la situation de ceux qui ont commencé à travailler très tôt, la situation de ceux qui ont des emplois pénibles et sur la question difficile des polypensionnés, c'est-à-dire de ceux qui (...) ont fait plusieurs carrières». «Je serai très à l'écoute sur tout ça. (...) je serai aussi très attentif au fait qu'on maintienne le dialogue. Mais en même temps, je veux que dans les dix années qui viennent, vos régimes de retraite soient à l'équilibre». La manoeuvre est évidente : la pénibilité a été jetée comme un épouvantail, pour cristalliser les critiques.

    Pour le reste, le Monarque met en oeuvre, par petites touches, une rigueur inéquitable et insuffisante Après les 20 milliards d'euros d'économiser via les mesures d'âge, les régimes de retraites seront toujours déficitaires d'une grosse quinzaine de milliards d'euros par an, dans le scenario très optimistes (croissance, plein emploi) du gouvernement. Côté budget, Claude Guéant a tenté de déminer la polémique née de ses propos au Financial Times le week-end dernier une récente analyse estime que les mesures annoncées (45 milliards d'euros d'économies en 3 ans) n'auront que peu d'impact sur le niveau de la dette publique.
    Sarkozy à la bastille
    Bonne Journée
    Raymond Didier

    Posté par Raymond Didier, 25 juin 2010 à 21:25
  • Résistance

    Chers(es) camarades
    un collectif a été créer sur Dunkerque il se nomme résistance
    Résistance souhaite rassembler les femmes et les hommes de progrès désireux d’agir dans le monde du travail pour sensibiliser l’ensemble des citoyens à la nécessité de la mise en œuvre d’une politique fondée sur la justice sociale, la défense et le développement des services publics, l’amélioration des conditions de vie et de
    travail et l’amplification des droits individuels et collectifs des salariés et de leurs familles.

    Les fondateurs sont issus principalement du milieu syndical (CGT, FO, UNSA, Solidaires, CFTC et CFDT) et politique (MRC, PS, PCF). Ils ont en commun leur engagement sincère.

    En créant cette association ils souhaitent permettre la rencontre des cadres intermédiaires et des militants qui essaient d’oeuvrer dans leurs organisations respectives, qu’elles soient syndicales, associatives ou politiques, à l’avènement d’une République sociale.

    Nous avons trop vu, dans notre vie militante, des politiques mépriser les syndicalistes et vice-versa. Nous avons trop vu de personnes baisser les bras devant le rouleau compresseur libéral. Nous avons trop vu les logiques d’appareil ou d’organisation prendre le pas sur la raison et le fond du débat. Nous avons, aussi, trop souvent vu notre mépris des structures "concurrentes" être plus fort que la raison.

    Nous ne sommes, bien sûr, pas d’accord sur tout. Mais nous sommes tous persuadés de la possibilité et de la nécessité de débattre dans le respect mutuel, sans enjeux de pouvoir ou d’appareil.

    C’est ce lieu de débat qu’offre Résistance

    Il n’y a pas de fatalité, la République sera sociale ou ne sera pas !Jean Jaures

    quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.
    Je vous invites à nous rejoindre
    Pour me contacter il suffit de m’adresser un courrier mail
    raychris88@gmail.com
    Bien fraternellement et à bientôt
    Raymond Hottin

    Posté par Raymond Hottin, 10 octobre 2010 à 18:10
  • L'internationale

    Chers(es) camarades


    L'agressivité du tyran qui règne sur notre beau pays m'a incité à faire ce petit rappel en mémoire

    Petite page d'histoire

    En 1888 à Lille, un ouvrier métallurgiste de 40 ans revient de son travail. Il s'appelle Pierre Degeyter, charpentier et tonnelier de formation. En ce jour de novembre 1888, Pierre vient de chanter à ses collègues de travail une chanson qu'il avait composé une semaine plus tôt. Ses collègues lui ont suggéré quelques petites modifications, mais ils ont été enthousiasmés par cette oeuvre.

    Quelques mois plus tard, une chorale ouvrière répétait cette dernière et 6.000 exemplaires de son texte et de sa musique étaient imprimés. «L'Internationale» était née. En l'espace de dix ans, elle était connue et chantée dans toute l'Europe et, encore dix ans plus tard, dans le monde entier. Ses paroles et sa musique ont résonné dans toutes les expériences révolutionnaires de la fin du XIXe et tout au long du XXe siècle.
    Eugène Potier, poète de la Première Internationale et de la Commune

    Mais l'histoire de « L'Internationale » commence bien avant que Pierre Degeyter ait composé la chanson. « L'Internationale » était, à l'origine, un poème. Le métallo musicien l'avait trouvé dans un recueil de poésies d'Eugène Potier.
    Potier était né en 1816, un an après la défaite de Napoléon Bonaparte, en plein milieu d'une restauration réactionnaire qui tentait (inutilement) d'effacer les conséquences historiques de la Révolution française. Potier travailla également comme ouvrier tout au long de sa vie. A 14 ans, il écrivait son premier poème intitulé « Vive la Liberté! ». Il a alterné dans sa vie divers emplois ouvriers avec celle de militant révolutionnaire socialiste, spécialisé dans la propagande politique à traver la poésie et la chanson.
    En 1848, Eugène Potier assiste à l'explosion des révolutions européennes, la majorité d'entre elles provoquées par des revendications nationales. Mais il va directement participer à celle qui se distingua des autres dans ce cycle révolutionnaire. Potier sera sur les barricades parisiennes en juin-juillet 1848 où s'affrontèrent pour la première fois politiquement et socialement la bourgeoisie et le prolétariat en tant que classes antagonistes.
    Une des conséquences de l'échec de cette vague révolutionnaire national-démocratique sera l'affaiblissement notable de l'organisation ouvrière à l'échelle internationale. Tant à cause de la répression bourgeoise qui a démantelé pour toute une période les organisations ouvrières (comme ce fut le cas en France après 184 ou parce que, comme en Italie et dans d'autres pays, les travailleurs vont alors concentrer leurs forces dans leur organisation à une échelle purement nationale (en recourant, dans les cas les plus négatifs, à des idéologies nationalistes comme le socialisme national de Mazzini).
    Eugène Potier fut l'un des rares partisans français des positions internationalistes conséquentes de Marx et Engels, inscrites dans leur « Manifeste du parti communiste » de 1848. L'appel vibrant à l'unité internationale des travailleurs lancé par ce texte fondateur du socialisme révolutionnaire aura une influence directe sur la fondation de l'Association internationale des travailleurs (AIT) en 1864. Cette Première Internationale sera l'expression du regroupement des courants ouvriers les plus importants d'Europe. Elle était la démonstration concrète qu'une partie significative de la classe ouvrière du Vieux Monde avait conscience que, pour s'opposer de manière efficace au despotisme du capital, il fallait combattre la concurrence entre les travailleurs (que ce soit entre les ouvriers de différents pays, comme entre ceux d'un même secteur industriel) et faire front autour d'un programme commun de revendications.
    Eugène Potier fut un militant convaincu de l'Association internationale des travailleurs et, dans les luttes et débats internes de cette première organisation ouvrière internationale, il a sans cesse adhéré aux positions les plus révolutionnaires et internationalistes. Il a activement participé au grand événement qui a clôturé cette période héroïque; la Commune de Paris de 1871. Eugène Potier fut élu comme membre de la Commune lors des élections réalisées le 26 mars 1871 dans toutes les circonscriptions de Paris aux mains de la classe ouvrière. Potier obtenait 3.352 voix sur un total de près de 3.600 votes exprimés dans son district. Ce magnifique résultat lui permettait de faire partie du premier gouvernement ouvrier de l'histoire.
    Après la défaite de la Commune, la répression sanglante menée par les réactionnaires (près de 30.000 morts), la ville tranformée en ruine fumantes, les procès sommaires, les déportations, la fuite éperdue de ceux qui voulaient échapper à la vengeance de la bourgeoisie, telle fut la toile de fond sur laquelle Eugène Potier, au milieu du bruit et de la furreur de la déroute, a écrit, comme un défi, le poème « L'Internationale ».
    Pottier s'est exilé en Angleterre puis aux Etats-Unis. Vers 1880, il a pu retourner en France où, dès son retour, il adhère au tout nouveau Parti Ouvrier, un des noyaux qui donneront naissance au Parti social-démocrate.
    Eugène Potier est mort le 8 novembre 1887. Une grande colonne d'ouvriers parisiens accompagna sa dépouille jusqu'au cimetière du Père Lachaise où il fut enterré aux côtés des héros de la Commune de 1871. Même son enterrement ne s'est pas déroulé de manière « normale »; la police a attaqué le cortège, arrêtant de nombreuses personnes. Ce fut, de manière involontaire, l'ultime hommage de la bourgeoisie envers un auteur qui a su utiliser efficacement son talent au service de la lutte contre l'exploitation. La bourgeoisie française reconnaissait dans le poète mort un ennemi de sa domination.
    Pierre Degeyter, ouvrier et musicien

    Un an après la mort de Potier donc, Pierre Degeyter ouvrait un de ses recueils de poèmes. Il apprécia beaucoup « L'Internationale » et se mis au travail afin de le mettre en musique. Pierre Degeyter était à la recherche de nouvelles chansons pour la chorale ouvrière qu'il dirigeait. Sa recherche était ardue du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de matériaux intéressants; les compositeurs en vogue à l'époque ne s'intéressaient guère à la vie de la classe ouvrière comme thème d'inspiration. Encore moins pour un répértoire de chansons révolutionnaires qui souligne la lutte contre le capitalisme et l'unité internationale des travailleurs.
    A l'âge de 7 ans, au moment où Mozart commençait ses premières oeuvres, Pierre Degeyter travaillait déjà 9 heures par jour dans une filature. Sitôt son travail achevé, il apprenait à lire et à écrire en autodidacte. Arrivé à l'âge adulte, il s'est inscrit dans des cours du soir dans les matières qui l'intéressaient: le dessin et la musique. Il a chanté dans des chorales et, comme on l'a vu, en a dirigé une. Il est important de souligner sa forte volonté et sa constance, vu qu'il n'est pas du tout facile, après 9 ou 12 heures de travail, d'apprendre à jouer d'un instrument, d'apprendre le solfège et de plus avec l'inconvéniant de ne pas l'avoir fait à un âge précoce mais en pleine maturité.
    Pierre Degeyter a vécu toute sa vie dans des conditions matérielles très modestes. Ce n'est qu'après avoir accompli ses 80 ans qu'il obtenait une pension et a reçu une certaine reconnaissance, en grande partie pour avoir été l'auteur de « L'Internationale », une chanson révolutionnaire qui faisait se dresser les cheveux de la bourgeoisie parce qu'elle rappelait à cette dernière et de manière vivace le spectre de la révolution sociale. Cette chanson allait d'ailleurs causer des ennuis à son auteur; il fut licencié et a du vivre une grande partie de sa vie de petits boulots occasionnels.
    Raconter cette histoire et la partager est une chose importante, parce qu'elle implique de prendre conscience de la signification, du sens des traditions du mouvement ouvrier révolutionnaire. Point besoin d'insister sur la quantité de camarades et de militants ouvriers qui ont été emprisonnés et assassinés par la répression capitalistes et qui ont trouvé dans cette chanson une manière de se donner du courage dans les moments difficiles et cruels de la lutte des classes ou qui ont su la chanter comme un acte de défi face à leurs bourreaux.
    Comme nous le vivons à l'heure actuelle
    Raconter cette histoire, c'est se souvenir que ceux qui ont créé « L'internationale » étaient des militants comme les autres du mouvement ouvrier révolutionnaires, que cette chanson ne leur a pas rendu la vie plus facile, mais bien plus difficile, et que tous deux ont su être à la hauteur de leur décision et de leur engagement.
    Nous nous devons d'être fiers de la chanter dans nos manifestations
    Bien fraternellement
    Raymond Hottin

    Posté par Raymond Hottin, 20 octobre 2010 à 21:36
  • L I SF ET LE BOUCLIER FISCAL LA HONTE

    BOUCLIER FISCAL ET LA SUPPRESSION DE L I S F LA HONTE

    Chers(es) camarades
    Mais de qui se moque t-il ce Président des Fortunés en prétendant que le pouvoir d’achat des français a augmenté en 2010. Bien entendu, il se réfugie derrière l’INSEE qui publie unestatistique honteuse qui prend en compte les revenus des plus riches, allons Monsieur le Président soyez sérieux.. Est-ce que cet indice prend en compte les augmentations de loyer par exemple, l’augmentation scandaleuse des frais de santé alors que les laboratoires s’en mettent plein les poches, etc, . Tout en reconnaissant sans vergogne qu’il existe des bas revenus, il n’a aucun scrupule à piocher dedans. Qu’est-ce que pour lui la valeur « travail » dont il parle tant, est-ce savoir gérer une fortune. Oui,la France a été la meilleure dans la traversée de la crise, mais la France a eu 100 fois plus de victimes du froid cet hiver que l’Allemagne et la misère noire touche même les travailleurs. Le bouclier fiscal a t-il empêché les délocalisations scandaleuses ? Pas de coup de pouce pour la France d’en bas en 2010, mais très gros coup de pouce fiscal pour la France d’en haut, celle qui ne nous veut que du bien (c’est le « pouce » qui le prétend), celle qui cache son trésor en Suisse, manœuvre « démasquée » à grand renfort de publicité par le gouvernement qui se garde bien cependant de dénoncer les mécanismes des paradis fiscaux mis en place par et au profit des grosses entreprises qui licencient à tour de bras en France (on peut même parler là de très gros coups de pouce), ogres modernes, qui engloutissent des dizaines de milliards d’euros au détriment du trésor public au profit du Grand Capital, scandale revigoré récemment par les médias. Nous nous sommes exprimés aux régionales même si l’on veut nous faire croire que « les régionales » ne reflètent pas l’opinion nationale. L’absence d’avertissement envers ce gouvernement serait gravissime pour les salariés et retraités.
    Si déjà avant de s’en prendre aux augmentations qui seront chaque année de plus en plus basses, on se rendait compte enfin des dégâts qu’a fait pour le citoyen de base le passage à l’euro. Lorsque vous payez le café 1,30€ ( 8,52 frf contre 2,50 auparavant )vous vous rendez compte que les prix ont été multipliés par 3 dans l’indifférence générale.
    Est-ce que votre salaire ou votre retraite a été multipliée par 3 en rapport ? NON !!! on l’a seulement pris en Frf et converti en euros en divisant le montant par la contrevaleur de l’euro. Ce n’est plus la multiplication mais la division des pains

    Comme pour L I S F

    les couillons que nous sommes devront payer plus pour compenser. Moi qui pensais que toutes les couches sociales devaient faire des efforts

    une idée parmi tant d'autre : les personnes qui s'évadent à l'étranger pour ne pas payer d’impôts. Notre brave Johnny (et d'autre) arrive à vendre et à récupérer son argent de vente de disque. Pourquoi ne pas taxer ces ventes avant de lui restituer ses sous.


    Actifs,chômeurs,jeunes et retraités, tout le monde dans la rue si on veut que çà bouge. Ce n'est pas la droite qui le fera pour nous
    Nous n'accepterons jamais cette fatalité
    Raymond Hottin Didier Collé et Bout

    Posté par Raymond Hottin, 22 janvier 2011 à 15:30

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