Debout Les Pauvres

Ensemble formons un collectif citoyenneté afin de réagir au sacage du pays mené par une politique qui oublie que la richesse accumulée par des années de travaux, ne peut se faire sans nous, prenons en main notre destin et refusons l'ineluctable.

12 juin 2010

Un jour peut être

Le souffle d'un instant
Et le glas sonna
Voici gisent les corps de partout
Des corps sans tetes

Et des sourires partirent des bourreaux
Heureux, qui se réjouissent
En contemplant leur besognent

Et des larmes coulèrent du peuple
Malheureux, qui se morfond
En enterrant ces cadavres

Et le glas sonna
Voici les bourreaux qui pleurnichent
Assis devant le tribunal du peuple
Tetes baissees, demandent le pardon
Et le peuple qui cria et scanda
A mort a mort
Car voici venu le jour de la justice
La revolte est source d'espoir
Voila le spectacle qu'offre la vie sur terre

Posté par deboutpauvres à 17:16 - Poêmes - Commentaires [1] - Permalien [#]
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Commentaires

    Rien n'est perdu

    Chers(es) camarades cette petite poésie ,pour vous dire que rien n'est perdu





    Tu as peur de moi, bourgeois
    Ton pire cauchemar, c'est moi
    Tu as raison de t'inquiéter bourgeois
    Je suis celui qui ne pardonne pas

    Tu as cru me contrôler bourgeois
    Tu as voulu m'exploiter bourgeois
    Tu as voulu m'humilier bourgeois
    Je ne te le pardonne pas

    Tu m'as voulu ouvrier et docile bourgeois
    Tu m'as aussi voulu chômeur et précaire bourgeois
    Tu m'as voulu jeune et Karchérisé bourgeois
    Je ne te le pardonne pas

    Tu m'as espéré divisé bourgeois
    Tu m'as espéré égoïste bourgeois
    Tu m'as espéré anesthésié par tes médias bourgeois
    Je ne te le pardonne pas

    Tu m'as espéré raciste et traitre à mes frères Roms bourgeois
    Tu m'as espéré traitre à ma classe bourgeois
    Tu m'as espéré dompté bourgeois
    Je ne te le pardonne pas

    Tu m'as reconnus bourgeois ?
    Tu as vu tous ces regards sur toi ?
    Ah, tu tremble et tu as froid
    Normal je suis celui qui ne pardonne pas

    Je suis le peuple qui vient prendre son du et son droit
    Je suis le peuple qui se lève pour te rappeler la loi
    Je suis la liberté et ton effroi
    Je suis celui qui de ton linceul, coud les draps

    Tu m'as donné pleins de noms pour m'exorciser
    Mais tu savais que ça arriverait, je suis en train de me lever

    et dans la rue tu vas encore me trouver bourgeois

    En 2012 je vais te virer bourgeois

    Fraternellement

    Raymond Hottin

    Posté par Raymond Hottin, 29 octobre 2010 à 21:58

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