Debout Les Pauvres

Ensemble formons un collectif citoyenneté afin de réagir au sacage du pays mené par une politique qui oublie que la richesse accumulée par des années de travaux, ne peut se faire sans nous, prenons en main notre destin et refusons l'ineluctable.

17 juin 2010

PEUPLE RÉVEILLEZ VOUS LE PROJET GOUVERNEMENTAL EST INJUSTE

RÉACTION DU COLLECTIF

Un vol des meilleures années de la retraite

..A chaque fois que le mot réforme est utilisé en France, il est synonyme de recul social, comment voulez-vous que depuis 1981 les réformes soient acceptées par la population, elles sont subies. Pour en revenir à la réforme des retraites, elle est non seulement injuste mais incohérente, je prends un exemple PARMI TANT D'AUTRE , je comptais et je compte faire valoir mes droits à la retraite à 60 ans en 2017 avec 41 ans 9 mois de cotisations, si je pars à 62 ans, j'aurai cotisé 43 ans et 9 mois en 2019 alors qu'en 2020 la durée de cotisation sera de 41,5 ans, je vais cotiser pour rien d'une part et occuper un emploi d'une autre personne, d'autre part. Conclusion, je suis bien le dindon de la farce et je participe sans le vouloir à la non création d'emploi à moins que le but de la réforme ce qui malheureusement me semble être le cas est de gonfler les chiffres du chômage. Je pense qu'un peu de réflexion et de bon sens pourraient amener nos gouvernants à agir autrement et permettre aux salariés de VRAIMENT SE MOBILISER. Bon, je ne sais pas s'il arrivera à cette retraite mais dans tous les cas, il faut continuer à se  battre pour une autre société

.Quelle triste journée ! en plus de voir certain commentaire de résolution , la secte UMP a quant même bien fonctionné , tous ces milliards qui on été donné aux banques , pour sauver tous ces capitalistes et la dirigence au pouvoir de peur de se voir a la rue , quant on gagne un salaire a 5 chiffres + les addition des privilèges , je pense que l'on ne peut pas se rendre compte des difficultés de celui qui a du mal a arriver de passer a un salaire de 3 a 4 chiffres pour un smic durement gagné , et je voit que l'on continue a soutenir cette abomination j'en perd mon latin , quel honte ! il n'y a pas photo entre Louis XVI et Sarkozy !

Ras le bol et colère ! Le nain va entendre la rue gronder et il tremblera de peur au fond de son palais. Il se prend pour Louis XVI, il finira comme lui

PEUPLE AUX BARRICADES

Rejoignez notre collectif ensemble nous vaincrons

Raymond et Didier

Posté par deboutpauvres à 12:18 - Retraite - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , , ,

Commentaires

  • Petite page d'histoire

    Chers(es) camarades une petite page d'histoire

    Il est bon de savoir d’où l’on vient.

    Il est important de savoir ou l'on va

    La retraite à 60 ans, tout comme l’ensemble du dispositif de Sécurité Sociale est un héritage de la seconde guerre mondiale. En cette période où une partie du patronat prônait « plutôt Hitler
    que le front populaire », résister pouvait rapidement coûter la vie, pour soi comme pour les siens. Guy MOQUET en fut un exemple lui qui, du haut de ses seize ans, appela les générations futures à être dignes des sacrifices des hommes et des femmes qui militaient contre l’occupant pour des lendemains meilleurs.

    Une poignée d’hommes - dont des syndicalistes de la CGT et de la CFTC - syndicats interdits par le gouvernement Pétain - participèrent ainsi au Conseil National de la Résistance que présidait encore Jean MOULIN avant son arrestation. Cette poignée d’hommes ont dessiné, dans la plus grande des clandestinités, le paysage social que nous connaissons depuis. Le Programme du CNR dont ils sont les inspirateurs quasi inconnus, a servi de base à l’élaboration de notre Constitution ainsi qu’à une formidable avancée de la législation sociale française, dont nous sommes aujourd’hui encore les héritiers. Voici quelques extraits de ce programme …

    Retour à la nation des grands moyens de production, des sources d’énergie, des richesses du sous-sol, des compagnies d’assurance, des grandes banques.

    Droit au travail et au repos, notamment par le rétablissement et l’amélioration du régime contractuel du travail.

    Sécurité de l’emploi, réglementation des conditions d’embauchage et de licenciement.

    Rajustement important des salaires et garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie humaine.

    Reconstitution dans ses libertés traditionnelles d’un syndicalisme indépendant, doté de larges pouvoirs dans l’organisation de la vie économique et sociale.

    Mise en place d’un plan complet de sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec la gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’Etat.

    Une retraite permettant aux vieux travailleurs de finir dignement leurs jours.

    La possibilité effective pour tous les enfants de bénéficier de l’instruction et d’accéder à la culture la plus développée, quelle que soit la situation de fortune de leurs parents, afin que les fonctions les plus hautes soient réellement accessibles à tous ceux qui auront les capacités requises pour les exercer et que soit ainsi promue une véritable élite, non de naissance mais de mérite.

    Ces textes fondateurs furent, durant les décennies suivantes et notamment grace aux luttes de nos anciens, l’objet d’améliorations réelles pour les travailleurs et leur famille... Nous en bénéficions !

    ...depuis plus de 20 ans et particulièrement aujourd’hui, il en est d’autres qui détruisent méthodiquement ces acquis, qui s’attaquent à cet héritage social :

    Organisation volontaire du chômage et démantèlement progressif de l’assurance-chômage.

    Politique systématique de privatisation, démantèlement des services publics, ouverture à la concurrence.

    Destruction programmée du statut de la fonction publique.

    Annualisation du temps de travail, « flexibilité », promotion de la précarité.

    Réduction du coût du travail et des cotisations sociales, recours massifs aux délocalisations.

    Organisation de l’autonomie des différents niveaux de négociation au détriment du collectif.

    Limitation du droit de grève, criminalisation des syndicalistes.

    Affaiblissement constant du système de Sécurité Sociale et de sa retraite par répartition, création de formules individuelles et privées d’épargne salariale, fonds de pension, développement des stock-options.

    Suppressions de postes d’enseignants, l’école au service des entreprises.

    Baisse des crédits de la recherche publique et alignement sur la recherche privée. etc...etc...


    Au nom de la « Réforme » inspirée ou dictée par le Medef, les gouvernements rivalisent de projets allant tous dans le même sens, vers une société où l’argent roi laisse très peu de place au social !
    A cette lecture, vous pourriez vous dire que ce ne sont là que paroles de syndicalistes CGT, de ringards qui ne savent plus quoi inventer pour justifier de leur stratégie de contestation. Vous pourriez estimer que nos propos ne sont que pâles caricatures, tant il est vrai que personne ne parle jamais du CNR, ni de son programme et encore moins de ses acquis. En cette période où chaque chaine de télé diffuse son propre reportage sur l’histoire des années 40 et sur le Général De Gaulle, ça se saurait tout de même ! Alors, une vue de l’esprit ?

    Non, rien de ce que je livre la n’est exagéré, tout est pure vérité. Vous en doutez encore ? Peut-être que l’éminent idéologue en chef du MEDEF apôtre du projet de “refondation sociale parviendra-t-il à vous convaincre …Lire son article, paru dans le journal Challenge fin 2007…




    Devant cette attaque sans précédent contre notre modèle de société, dont la remise en cause de notre retraite à 60 ans n’est qu’une étape, à nous toutes et tous d’entrer en résistance contre l’intolérable arrogance de ces nantis et leur programme. A nous désormais de lutter
    Bien fraternellement
    Raymond Hottin

    Posté par Raymond Hottin, 06 octobre 2010 à 10:52
  • communiqué fsu

    Chers (es) camarades
    Voici un communiqué fsu
    Communiqué FSU : La loi votée reste inacceptable !
    le 25 octobre
    Mis en ligne le 27 octobre 2010

    Le Parlement vient de se prononcer sur le texte de loi portant réforme des retraites tel qu’issu de la commission paritaire mixte et surtout dicté par l’exécutif.

    A la suite d’un débat précipité, au terme d’une procédure accélérée, s’exonérant d’un débat approfondi avec les organisations syndicales et la représentation nationale, le gouvernement confirme sa volonté d’un passage en force, au mépris de l’opposition qui s’exprime fortement dans le pays depuis plusieurs semaines, notamment par des grèves, des blocages et des manifestations massives appuyés par une majorité de la population.

    Le projet porte à 62 ans l’âge de la retraite et à 67 ans celui du taux plein ; reconnaissant implicitement finalement l’injustice de cette mesure, le gouvernement a indiqué au Parlement quelques corrections ponctuelles qui laissent le texte inacceptable.

    Les jeunes ont d’ailleurs bien compris, eux-aussi, que loin d’assurer l’avenir des retraites ce projet créait un nouvel obstacle à leur insertion professionnelle et visait à convaincre tout un chacun de se tourner vers l’épargne privée. La présence des lycéens et des étudiants dans ce mouvement, conscients qu’ils commenceront à travailler plus tard, renforce la nécessité de prendre en compte la durée des années d’étude et des temps de précarité dans le calcul des annuités.

    Ce projet injuste pour tous est particulièrement pénalisant pour les fonctionnaires : baisse de leur traitement net, attribution du minimum garanti de pension soumise à un plafond de ressources et aux conditions du taux plein, augmentation du nombre des polypensionnés alors que le traitement de l’injustice de leur situation est renvoyé à un rapport ultérieur. Des aménagements à la suppression du droit à pension sans condition d’âge des mères de trois enfants ayant 15 ans de service ont été apportés mais ils ne règlent pas la question au fond. Le texte invite des milliers de femmes fonctionnaires à abandonner leur activité professionnelle d’ici au 30 juin, quand bien même elles désiraient la poursuivre et met en difficulté les secteurs les plus féminisés de la Fonction publique : l’éducation, les services sociaux et de santé.

    La suppression de la cessation progressive d’activité (temps partiel amélioré ouvert à 57 ans) par le Sénat, reprise par la commission mixte, illustre le mépris du Parlement pour les conditions de travail en fin de carrière. Ceux qui prétendent allonger la durée du travail choisissent en même temps d’en durcir les conditions ! Ils manifestent ainsi leur refus de prendre en compte la pénibilité du travail dans la Fonction publique.

    Alors que la propagande gouvernementale a présenté le projet comme assurant l’avenir du système de retraite par répartition, le comité de pilotage sera invité à formuler des propositions de baisse des pensions au nom d’un équilibre budgétaire déjà plombé par le refus d’augmenter les financements. Il est désormais saisi d’un rapport à élaborer pour le premier semestre 2013 sur la mise en place d’un régime universel par points ou en comptes notionnels. Le COR avait conclu en janvier 2009 qu’une telle réforme relevait en premier lieu d’un choix politique. La FSU conteste la logique même d’un tel système qui opérerait une bascule de régimes de retraite à prestations définies vers un système à cotisations définies. Cette réforme priverait le pays, les salariés, leurs organisations syndicales de tout débat sur les objectifs même des systèmes de retraite, esquivant la nécessité d’en assurer le financement solidaire. Dès lors loin de garantir le niveau des pensions, elle tirerait celui-ci vers une baisse du niveau des pensions.

    Il est encore temps pour la majorité d’entendre le rejet de ce projet exprimé par le mouvement social, l’exigence d’une autre réforme juste solidaire et efficace.

    Il lui faut rompre d’urgence avec la volonté de faire payer la crise aux salariés.

    La FSU condamne le recours à la répression, aux provocations policières et aux réquisitions portant atteinte au droit de grève. Elle demande au gouvernement de s’expliquer sur les conditions d’emplois des forces de l’ordre, notamment à Lyon sur la place Bellecour le 21 octobre ainsi que sur certains sites des raffineries et dépôts pétroliers.

    Le vote de la loi n’arrêtera pas le mouvement profond qui s’est développé dans notre pays, au cours duquel la FSU a appelé à étendre et généraliser grèves et manifestations. La FSU appelle les personnels à participer toujours plus nombreux aux actions unitaires engagées, à celles déterminées localement et aux manifestations du jeudi 28 octobre et du samedi 6 novembre. Elle les appelle à débattre sur les lieux de travail des conditions de poursuite du mouvement en préparant les prochaines échéances de mobilisation nationale.

    Paris, le 25 octobre
    Bien fraternellement
    Raymond Hottin

    Posté par Raymond Hottin, 27 octobre 2010 à 16:51

Poster un commentaire