Qui pour 2012 ?
Qui pour 2012 ?
Pas besoin de compétence pour ètre président
Au fond avec la candidature de François Hollande on retient qu'il n'est nullement besoin d'une expérience de ministre ou plus modestement de secrétaire d'état ou de toute autre de responsabilité des affaires pour postuler au poste de président de la république. Avoir été à la direction d'un parti, une bonne bouille rassurante, balancer les habituels boniments : plus de justice sociale, de pouvoir d'achat en un mot comme de coutume dans pareil cas promettre que demain on rasera gratis et plus de beurre que de pain et voilà le bon peuple de gauche est prêt à se ranger derrière l'homme providence et puis... L'héritage bonne gens, comprenez le, la crise, la difficulté des temps etc. ; nos déficits, notre endettement ne permettent pas de tout faire. Remarquons quand même que dans le monde du travail quand on postule à un poste il faut amener la preuve de sa compétence amenée par une expérience de plusieurs années, les jeunes en savent quelque chose. Pour être président c'est pas nécessaire ! C'est sans doute pour cette raison que de nombreux rejetons de nos hommes politique se lancent dans la politique je ne sais pas pourquoi mais j'ai vraiment l'impression qu'on est reparti comme en 2007 au PS : mieux vaut perdre les élections que de soutenir le / la candidat/e préférée des français.
. Si le pôle écolo du PS a rejoint Montebourg c'est sur la base de son programme (et je ne parle pas de la déclaration de Hulot), [... ]De même, c'est Mélenchon qui se dit proche de Montebourg (il l'a dit dimanche), et non l'inverse. Chevènement aussi a montré sa préférence pour les idées de Montebourg. Quant aux radicaux de gauche, ils ont officiellement rejoint la candidature de Montebourg, avec Taubira.
Que Vallini montre les extraits vidéos et les déclarations officielles de ceux qui soutiennent Hollande.
Personnellement, je reste persuadé que Ségo aurait pu gagner si le PS l'avait vraiment soutenue et au final faire 47% des voix alors qu'aucun des "ténors" du parti ne l'a vraiment aidé, ce fut déjà pas mal. D'ailleurs si elle avait continué sans se préoccuper du pseudo programme officiel de l'époque, elle avait sa chance. Mais bon, c'est le passé et au final, ce n'est peut-être pas plus mal qu'elle ait perdu.
Et comme on ne change pas ce qui marche si bien, on repart pour un tour pour 2012 et je me demande si cela n'est pas fait exprès pour conserver les postes acquis localement partout en France aux élections intermédiaires.
Ben oui, une majorité au pouvoir perd systématiquement les élections intermédiaires, cela ferait sans doute mal à pas mal de monde.
C'est vraiment dingue ça ! Tout est réuni pour que l'alternance se fasse en 2012 et pourtant le PS donne vraiment l'impression d'être capable de perdre quand même !
Enfin dans tout cela les éternels victimes sont le peuple qui crève en silence et qui attend le divin messie ,mais pour moi je n'y crois pas ,ce sont des bourgeois, Bouffons afféoder au capital et au monde du CAC 40
Dix années de souffrance du Sarkosisme c'est suffisant,passons à autre chose
Nous sommes le peuple imposons nos revendications justifiés à tous ces manchots de la politique de droite comme de gauche
JAURES REVIENS PARMI LES TIENS ,ILS ONT VENDU TON ÂME ET TES IDÉES DU SOCIALISME
Bien fraternellement
Raymond Hottin - Didier Collé
P.S. Vous avez dit primaire
En fait le parti socialiste, afin de prouver son grand esprit démocratique, a décidé d'organiser des primaires. Celles-ci sont ouvertes à tous à la condition de faire en sorte de ne pas être choisis par les électeurs de ces primaires car l'élu doit être décidé à l'avance. Les électeurs sont chargés (comme en union soviétique) de confirmer l'engouement général pour celui qui aura été choisi à l'avance comme le seul méritant d'être le candidat du PS. Pour qui nous prennent-ils ? Si le futur adoubé veux se présenter maintenant, personne ne lui interdit de démissionner du FMI. Pourquoi ne le fait-il pas ?
Un parti comme le PS sombre lentement dans le nanar politico ridicule. Un tel feuilleton est l'éclatante preuve d'une incapacité à gouverner en toute quiétude et transparence. Trop de courant. Le PS surnage, mais l'unanimité de façade, une fois le polichinelle extrait de sa rose, ne pourra pas changer grand chose. Seul un dirigeant charismatique et historique peut engager la campagne avec une chance de victoire. Il n'y a pas ce profil en magasin, repassez bien plus tard. Le pire étant peut être que l'opinion publique est endormie depuis bien longtemps. Il y aura un postulant, le reste est déjà écrit.... De la surprise ! D$K ménage ses effets et s'en remet à ses fidèles sherpas pour préparer la voie royale où il n'aura plus qu'à apparaître au bon peuple qui l'accompagnera jusqu'au pied du trône, que dis-je, des autels ; démocratie ou pas l'essentiel n'est-il pas d'accéder aux pouvoirs ? Tous les pouvoirs si possible ; on assiste donc aujourd’hui à la guerre des sous-fifres, version chiffonniers, moi-moi-moi ! Et l'on en oublie les vrais intérêts du vrai peuple ; les promesses ? Demandez à Pasqua ! Quand on est multi-multi-millardaire et socialiste a-t-on besoin encore de quelque chose ? Caveant consule Dominique Strauss-Kahn semble s'être très bien accommodé à la place qu'il occupe (Merci Nicolas SARKOZY) et multiplier les marches avant-arrière en ce qui concerne la Présidentielle. Les Socialistes, éternels rêveurs sont pris par le "culte de la personnalité", et attendent un "messie" dont on ne sait s'il veut vraiment y aller ou non... Pendant ce temps, le camarade Hollande a lancé sa campagne et donc va peu à peu voir tous ceux qui, à gauche, en ont assez des " peut-être ben qu'oui, peut être ben que non" se rallier à son panache avec la complicité évidente de Madame Chirac. Devinez qui va être candidat chez les socialistes, c'est le dernier "thriller" à la mode..
Manifestation le 28 avril 2011 à DUNKERQUE
Manifestation le 28 avril 2011 à DUNKERQUE
jeudi 21 avril 2011
Depuis des décennies, pour augmenter la rentabilité, les entreprises ont mis une pression sans précédent sur les conditions de travail, elles ont dévalorisé les qualifications, développé la précarité.
Cette logique se concrétise par des effets néfastes sur la santé des salariés et a négativement affecté toutes les dimensions de la vie humaine, freinant le développement social.
Le refus largement majoritaire des salariés du report de l’âge de la retraite qui s’est concrétisé dans le mouvement de 2010 portait l’ensemble de ces questions. L’idée de travailler dans ces conditions deux ans de plus est d’autant plus insupportable.
Il est inacceptable qu’au 21ème siècle, des femmes et des hommes usent leur santé au travail, vieillissent prématurément et aient une espérance de vie réduite à cause du travail. Il est urgent pour ces salarié(e)s qu’un dispositif de réparation leur permette de bénéficier d’un temps de retraite équivalent aux autres salarié(e)s et en bonne santé, ce qui passe par un droit à une retraite anticipée. Ce n’est que justice sociale. Mais il est aussi urgent de reconnaître le travail, de développer des politiques de prévention. Revaloriser le travail, le mettre au service de la satisfaction des besoins humains fondamentaux, reconnaître celles et ceux (les travailleurs-(euses)) qui créent les richesses en mettant en œuvre leurs capacités physiques et intellectuelles au service du développement de la société est indispensable.
La CGT est déterminée à redonner au travail son caractère humain. C’est tout le sens de la journée d’action du 28 avril 2011. C’est avec votre engagement, votre participation active à cette action que nous réunirons, ensemble, les meilleures conditions pour que nos revendications soient entendues
Bernard THIBAULT
Vérités sur la pénibilité et la dangerosité
Les études et statistiques montrent :
L’inégalité de l’espérance de vie des catégories professionnelles, et l’écart qui augmente,
Une sortie anticipée du travail qui augmente : près d’un million de salarié(es) de la population active de 50 à 60 ans, n’a plus d’activité,
Le nombre d’allocataires pour invalidité a explosé dans certains secteurs, comme par exemple, la construction ;
Les maladies professionnelles augmentent fortement, et si les accidents du travail diminuent leur gravité augmente……
Un ouvrier a 3 à 4 fois plus de risques d’avoir un cancer qu’une personne de profession libérale.
L’épidémie de troubles-musculeux- squelettiques (TMS) frappe en majorité les femmes soumises à des rythmes plus intenses.
La comparaison avec d’autres pays européens révèle qu’il est possible d’améliorer le système de prévention dans notre pays, la santé des salariés et par conséquent la situation financière de la Sécurité Sociale. Gagner une prévention de qualité représente donc bien un enjeu pour bien vivre durant sa vie professionnelle et bien vieillir.
Source Dares
POURQUOI DANS LA RUE LE PREMIER MAI ? Mai
Chers(es) camarades
POURQUOI DANS LA RUE LE PREMIER MAI ?
Enseignants, étudiants, postiers, ouvriers, assurés sociaux, travailleurs du public comme du privé,
Après les retraités
Les fonctionnaires sont dans la ligne de mire du gouvernement avec le non-remplacement promis et annoncé d’un départ à la retraite sur deux (soit plus de 30000 suppressions de postes l’an prochain. L'Éducation Nationale paie le plus lourd tribut puisqu’après les dizaines de milliers de postes d’enseignants supprimés ces dernières années, ce sont à nouveau 13500 postes qui ont disparus en 2009.
Les conséquences sur l’Ecole de ces saignées à répétition sont terribles : fermetures de classes et le plus souvent augmentation du nombre d’élèves par classe, extinction des dispositifs d’enseignement adapté, diminution des heures de cours et des offres de formation. Et les différentes réformes engagées ( refonte des programmes et suppression de deux heures d’enseignement hebdomadaires dans le Primaire, socle commun de compétences » au collège, réforme des lycées alignant le lycée français sur le mode de fonctionnement anglo-saxon, caractérisé par la faiblesse des contenus, l’inégalité devant la formation et l’exploitation sans limite des enseignants ) ne visent, par-delà les discours de la propagande officielle, qu’à accompagner cette réduction drastique du nombre d’enseignants.
Au final, c’est l’ensemble du service public d’éducation qui est mis en cause pendant que l’enseignement privé se développe rapidement grâce à de généreux financements étatiques et que la disparition de la carte scolaire associée à la mise en concurrence des établissements renforce les inégalités par la création de véritables « ghettos » scolaires, avec des riches d’un côté et des pauvres de l’autre. On se demande bien dans ces conditions pourquoi nombre de directions syndicales, au lieu de s’opposer frontalement à cette casse délibérée du système public d’éducation, se sont engagées dans la fiction de négociations » et d’un pseudo-« dialogue social avec le gouvernement alors que tout est déjà décidé d’avance.
- d’autre part, outre que les déficits publics engraissent les monopoles bancaires par le biais de la dette publique dont les intérêts exorbitants leur sont payés rubis sur l’ongle, ils ont été construits à coups d’exonérations fiscales au profit des grandes entreprises et de leurs gros actionnaires par ceux-là même qui les déplorent aujourd’hui. Il y a 30 ans, sur l’ensemble de la richesse produite dans notre pays, 70 % revenaient au Travail et 30 au Capital. Aujourd’hui, après des décennies d’une politique unique euro-formatée au service du capital (exonérations multiples, bouclier fiscal et autres aides à la fuite des capitaux dans les paradis fiscaux comme le Luxembourg…), la proportion est de 60/40. Cela représente tout simplement 150 milliards d’euros supplémentaires par an qui vont dans les coffres des grands capitalistes. De quoi non seulement éponger tous les déficits mais aussi doter notre pays d’une politique sociale avancée.
Pour cela, il est vital de développer et de soutenir les résistances qui s’expriment secteurs par secteurs contre les attaques du Capital et de ses gouvernements. Mais dans le même temps, il faut tout faire pour tisser des liens entre ces luttes et construire les indispensables convergences d’action contre l’ennemi commun. Enseignants, étudiants, postiers, ouvriers, assurés sociaux, travailleurs du public comme du privé,… il n’ y pas d’autre solution que de construire, à partir des luttes à la base, un « tous ensemble en même temps » seul capable de mettre un coup d’arrêt à la casse sociale généralisée appliquée par Sarko-Medef et l’UE du Capital.
Soyons tous à la manif du premier Mai
Bien fraternellement
Raymond Hottin - Didier Collé - Bout
Odieuse attaque de Sarkozy contre les chômeurs !
SI LA GAUCHE NE SE RÉVEILLE PAS.
Chers (es) camarades nous ne sommes pas dupes
Qui vous dit...
... que Nicolas Sarkozy se représentera ? Qui vous dit que Borloo n'est pas en train de bosser avec l'assentiment du Président à la nouvelle droite ? Qui vous dit que l'UMP n'est pas d'accord ?
c'est une possibilité, N. Sarkozy étant tellement au fond du trou, qu'il faut étudier comment réagiront les "droites" avant qu'il ne soit trop tard, et faire barrage au FN !
N'avez vous pas retenu cette petite phrase : "savez-vous si N. Sarkozy se présentera ? ".
Belle formule Monsieur Hollande
Chers (es) camarades
Mettre la france en avant"
Belle formule Monsieur Hollande
C'est le genre de formule creuse qu'affectionnent nos politiques, de quelque bord qu'ils soient ! On s'étonnera après que les électeurs boudent les urnes !
Quand donc les socialistes vont ils comprendre qu'après leur gestion calamiteuse ils n'ont plus aucune chance d'abuser une nouvelle fois les Français, ni DSK, ni Aubry et les autres...
- Ce même type de jugement s'applique aussi à l'UMP, il nous faut du neuf et de l'honnête, un président et des élus qui pensent avant tout au pays et à son peuple, plutôt qu'à l'ambition personnelle, bannir à jamais la république des copains et des magouilles.
Plus de dix ans à la tête du PS et que des gamelles. Ce monsieur avait créé avec sa belle famille une SCI pour ne pas payer d'impôts ou très peu.
Depuis trente ans il se sert de la France pour gagner sa vie avec tous ses mandats, il n'aura pas de problèmes de retraite lui.
Alors dire maintenant qu'il souhaite mettre la France en avant me fait rire.
Allons donc, même contre le PS ? "Un vrai faux mage" ce Hollande ! En tout cas une chose est certaine, c'est qu'il ne serait sûrement pas une "chance" pour la France. D'ailleurs, je me demande s'il lui en reste une seule à notre pauvre France ! Nous naviguons à vue dans le brouillard avec des lunettes de soleil, celle de la dite "madame" du même nom bien entendu ! Au fil du temps, nous avons généré un monde politique incapable, dénué de tout sens profond de ses responsabilités, dénué du moindre sens de l'honneur qui plus est, satisfaisant avant tout ses ambitions personnelles en gérant chacun sa carrière. Alors chers compatriotes, cessez de pleurer, ou d'espérer béatement ! Tous à vos Kalachnikov et "mettez de l'ordre dans la boutique nom de dieu comme disait mon adjudant !" Je plaisante bien entendu mais quand même, il est temps que surgisse un homme ou une femme providentiel pour effectivement remettre de l'ordre dans ce pays dont on dit qu'il est le plus beau du monde.
Pendant qu’une minorité se réjouit de leur victoire électorale ou sociale et de leurs avantages matériels, nombre d’entre-nous crèvent en silence...
Affamés, jeunes ou vieux, sans travail ni ressources, nous voyons nos droits, retraites et minimas sociaux disparaître.
Combien sommes-nous à nous voir radié de dispositifs qui, jusqu’à présent, nous évitaient la rue et la clochardisation ?
Sans doute des millions...
Le RSA,
, à la place du RMI, se révèle être une antichambre de la misère totale...
Des travailleurs dits sociaux à la solde du Capital tentent, par le chantage et l’intimidation, à nous faire accepter n’importe quel boulot d’esclaves !
Face à un système qui planifie l’esclavage et l’exclusion de masse, nous devons nous organiser et combattre.
Car la destitution des Rmistes se fait en dehors de tout cadre constitutionnel, s’appuyant sur l’ignorance, la faiblesse et la culpabilisation des personnes.
Unis et groupés, nous pouvons refuser les « tortures morales » dont les nouveaux travailleurs du Pôle emploi se font les spécialistes.
Unis et groupés, nous pouvons imposer un revenu minimum d’existence...
Unis et groupés, nous pouvons nous opposer à l’arbitraire et aux tribunaux d’exception tenus par les soit-disantes Commissions locales d’insertion.
Ces commissaires de l’Oppression n’ont aucun droit sur nos vies ; la misère n’est ni un vice ni un crime de dissident mais une résultante du capitalisme.
Chômeurs, ouvriers précaires, retraités, marginaux, rejoins notre combat pour une société plus douce et partageuse !
Je n'ai rien vu de tout cela dans le projet Socialiste
C'est pourtant ces gens la qui font 55% d'abstention ou partent chez LE PEN
RÉVEILLEZ VOUS LES PAUVRES
IL Y A ENCORE DES MILITANTS SINCÈRES ET RESPONSABLES prêts à vous défendre et se battre à vos cotés
Bien fraternellement
Raymond Hottin - Didier Collé - Bout Hottin
Rassemblement Santé du 2 avril à la Bastille

Aujourd’hui des dizaines d’établissements sont en lutte en Ile-de-France et partout en France tant la mise en œuvre de la loi Bachelot est brutale et autoritaire. Rien que dans l’hôpital, 10 000 postes ont été supprimés en 2010 ; 45 000 autres doivent être supprimés d’ici 2013. Certes on a connu des fermetures avant les ARS, mais l’accélération est foudroyante. Il n’y a pas le choix : il faut amplifier la mobilisation contre les fermetures injustifiées, contre les privatisations directes ou indirectes. Usagers, élus, personnels, nous ne voulons pas du modèle américain si cher à M. Sarkozy et à Mme Parisot. Nous voulons que le droit à la santé pour toutes et pour tous devienne une réalité.
Après la réforme des retraites, la réforme dite de la dépendance est programmée pour cet été. C’est une réforme de la Sécurité sociale, une réforme de déstructuration de notre Sécurité sociale de 1945 parfaitement inacceptable.
Mais il n’y a pas que la santé, la Sécurité sociale. Tous les services publics sont concernés par la révision générale des politiques publiques.
La privatisation de la Poste s’est traduite par 10 000 suppressions d’emplois l’an dernier. 500 bureaux de Poste ferment chaque année. Les postiers aussi étaient en lutte mardi dernier.
Le fret SNCF est soumis à des réductions drastiques. La ligne Tours-Bordeaux est confiée à Vinci, avec le même type de partenariat public-privé que l’hôpital du sud francilien. Nombre de régions se débattent dans des difficultés insolubles avec les TER. Les cheminots aussi sont en lutte.
Encore 16 000 suppressions d’enseignants à la prochaine rentrée, ce qui paraît-il augmenterait la qualité de l’enseignement. Je conseille à nos ministres de retourner en CP acquérir les bases de la logique.
Les enseignants et les parents sont aussi en lutte.
La privatisation d’EDF et GDF, la loi Nome, se traduisent hélas comme prévu par des augmentations sauvages, le bradage pur et simple à des multinationales qui utilisent les fonds pour racheter des millions d’hectares en Ukraine ou ailleurs. Et je pourrais poursuivre toute la soirée sur tous les services publics, y compris les services publics régaliens, et étendre aux régressions dans le privé.
Le gouvernement dénature et décrédibilise la fonction publique en la gérant comme le privé. Le grand Paris, comme la réforme territoriale vise à tout mettre en concurrence, là aussi sur le modèle inégalitaire américain.
Le statut de la fonction publique contrairement à ce que beaucoup croient n’a pas pour but unique ni même principal de protéger les fonctionnaires. Le statut est le garant de l’intérêt général. C’est pourquoi le gouvernement, tout au service des multinationales veut s’en débarrasser.
Le principe d’égalité, fondement des services publics, fondement de notre modèle social, est remis insidieusement en cause sous l’hypocrite prétexte de limiter les dégâts pour les plus démunis, voire de retour à la charité
Il y a quelques jours le Conseil européen a entériné le Pacte pour l’euro, pour la compétitivité. Je vous en conseille la lecture. Il vise à graver dans le marbre l’’austérité renforcée pour tous les pays, la baisse généralisée des salaires et des retraites, les privatisations. C’est l’aggravation de la politique qui a amené la crise. Elle va droit dans le mur. Et pourtant le Conseil européen, Mme Merkel et M Sarkozy en tête, veulent la rendre irréversible quels que soient le résultat des élections. Il a fallu des siècles pour conquérir le suffrage universel. Ce pacte qui nous est proposé sinon imposé par les marchés est la négation du suffrage universel, de la souveraineté nationale, de la République.
Nous ne sommes pas réunis ici pour rester dans le constat. Nous représentons des millions de gens. Comme pour les retraites nous sommes la majorité.
Nous sommes réunis ici pour amplifier, pour faire converger nos forces, pour faire converger les luttes légitimes. Nous refusons de revenir au 19ème siècle. Nous lutterons pour préserver les acquis de nos anciens. Nous lutterons pour reconquérir le terrain perdu. Nous lutterons pour une nouvelle étape de progrès.
TOUS ENSEMBLE NOUS VAINCRONS.
Pour l'antenne Dunkerque
Raymond Hottin
Didier Collé